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Une petite auberge traditionnelle dans un tout petit village des Landes, à 8 km de Labouheyre. L'intérieur est également tout en colombages.Vous remarquerez aussi les rideaux à petits carreaux rouges et blancs aux fenêtres de petite taille.
L'exposition traditionnelle: façade à l'est et dans les maisons, les chambres à l'ouest.
Un exemple parmi la grande variété de mets proposés que nous avons choisis.
Grattons de canard
ou salade de gésiers

carré d'agneau
ou
aiguillettes de canard

fricassée de cèpes

tourtière landaise.

Les menus sont proposés à des prix très variés mais tous abordables(premier menu à 20€, dernier à 34€).Et sont très copieux. Beaucoup trop pour nous. nous avons décidé de manger à la carte.

Seul le service manque un peu de sourire

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Seul un souffle de vent agite les feuilles
Et les roses qui ont fleuri
Au faîte de la fournière
Les poules et le coq continuent impassibles
à gratter la terre en quête de quelque vers.
Voici venu le temps des glaïeuls
Tandis qu'une branche
s'avance en équilibre dans un coin de ciel bleu.

Photo AlbumPrintemps pluvieux, Landes vertes (29 photos)Jun 15, '08 4:12 PM
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Blog Entryà ventpréSep 7, '07 4:56 PM
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Clandestine
en jachère de l'hiver
et le coeur tout broyé
entre deux pierres
hérissées d'épines.

Clandestine
des mots évanouis
entre deux cigarettes
L'humeur chagrine
épelée à l'écho d'absence.

Clandestine
des rives incertaines
des ponts et sirènes
où les mouettes
balaient l'âme vagabonde

Clandestine
tu te voiles la face
pour éponger l'été
aux diamants de pluie
sillonnant ta peau.

Clandestine de vie
Entre parenthéses
d'amour inassouvi
la terre de bruyère
écope le sang des soucis

Clandestine du sourire
des étoiles plissant les yeux
l'amer n'est pas montagne
lorsque la marée au ras de la coupe
attend l'aube lisse en ruban soyeux.

Maïté/Aliénor


Bonsoir Ventpré

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Aliénor: Heureux de vous retrouver là ! Votre clandestinité n'en est pas une pour moi ! Pourtant, les mots qu'elle sert sont ma foi bien à vous. J'ai vos rubans soyeux, nonchalants,glissants avec douceur sur les aubes Landaises ou ce glissé subtil de l'eau venue du large, vers les dunes chaudes et douces.

Ventpré

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Landes

j'ai aussi de ces aubes en camaïeu
où la rosée pianote sur les fougères
et diamante les dentelles d'araignées
de pin à pin comme toile de nuit
à suspendre au creux du petit jour.
Les chemins se sablent doré
et les pas de fraîche en fraîche
sont de pure virginité.
L'espoir en sautoir
brode les rayons d'horizon.
Rien ne bruit. Tout est doux
Roux et or pâtiné d'humidité.
La lande mijote son ardeur
et ses cigales heureuses
entre deux tartines d'été.
Les heures n'ont de cesse
de préparer en secret
le volcan de midi
les couleurs de Van Gogh
au zénith de l'air en suspension.
La lande poudroie
La lande rougeoie
et tourne en dérision
le passé décomposé
des sombres années
où la forêt était sueur
était chemin du résinier.
Le souvenir est contemplation
nectar d'enfant nourri de sa passion.

Maïté/Aliénor

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Que de couleurs Aliénor !
Que de passions sont sur vos vers !

Vos odeurs résineuses
de racines landaises
sont sur Paris mon oeil,
en photos "noir et blanc"

à chacun le souvenir
de ce qu'il l'a ému.
Même si ma légende
a l'oeil d'un Doisneau,
j'envie parfois vos Landes
où le sable poudroie
dans un ciel de France

Ventpré

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Il faudra bien un jour
vous résigner, Ventpré
à entrer plus avant
dans le souvenir.
Me donner le lien
qui Aux Landes
vous soumet
La clef des songes
dorée
par une si tendre fée.

Maïté/Aliénor

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J'ai tout un temps vécu
dans le sable des dunes
où une fée -magique-
savait me faire vibrer.

J'ai écrit au soleil
J'ai écrit à la mer
mais c'est le sable encore
qui à grippé mes pistes !

Je suis monté là-haut,
tout en haut du Pilat
et je l'ai vu petite .
je ne voulais pas ça !

Et le sable a glissé
et toute ensevelie.
Voilà, du temps passé;
je suis tôt reparti.

La vie parfois malmène,
mais l'espoir est demain,
sans question, sans repère
mais il es là pourtant !

Voilà donc le lien
qui aux Landes me lie
sans que jamais j'oublie
de Elle à moi, ce bien !

Tous mes amours m'accompagnent
et me renforcent à chaque instant
par un souvenir ineffable
qui fait toujours mes "vingt ans" !

Voici Aliénor, vous savez tout maintenant;
J'aime les femmes c'est évident !
mais le pire croyez le vraiment
elle me le rende bien indûment !

Je ne mérite aucune d'elles.

Ventpré

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Merci Ventpré

Il fut un temps de près de vingt ans
où je hantais les dunes
et les chemins de traverse.
Cheveux blond blanc au vent.
Je n'avais comme fortune
que de fragiles idéaux.
Dès le mois de mai revenu
Je humais l'air de la vague
Et sautais dans la froidure
Sans jamais frissonner.
J'avais quelque chanson en tête
La liberté mettait mon coeur en fête
Tandis que mes cheveux
humbles fils du soleil
Couvraient pudiquement
mes épaules et mon dos.
Je grimpais à l'assaut du Pilat
avant de m'échouer les bras en croix
et de me lover dans le sable.
J'aimais sa chaleur,ses creux
j'aimais ces tremblantes
ardeurs
Ces amours naissantes.
Vous aimez les femmes,
Dites-vous....
J'ai aimé être aimée,
J'ai souvent partagé
l'amour de l'océan
Les pins , la bruyère
Et les cigales de l'été
Les mots et les couleurs...
Et la main dans la main
le silence en bandoulière
lorsqu'au détour de la dune
apparaissait l'objet de mes désirs
Je fermais lentement les yeux
Et dans un seul élan de respiration
j'écoutais le sac et le ressac
Je devenais océan d'amour
et de fières certitudes.
Dans une communion de l'être,
Je jouais ma simple partition
Dans la cour des grands
Je prenais corps
Enfin unie aux éléments.

Maïté/Aliénor




Photo AlbumMes racines (13 photos)Jul 7, '07 4:07 PM
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Ce sujet fait suite à l'échange que j'ai eu avec Mich à propos des échasses belges.
Mes grand-pères étaient résiniers et mon père aussi, dans le massif forestier des Landes de Gascogne.Mon père a connu la fin des résiniers et en a été très peiné.C'étaient des hommes qui trouvaient leur liberté dans l'exploitation de la forêt et d'ailleurs un hommage a été rendu dans ce sens par mes amis poètes à mon père, lors de ses obsèques.
des liens:
http://www.aquitaine.visite.org/FR/visite-luxey-l-age-d-or-de-la-resine_4045.html

http://www.vacanceo.com/sorties/sortie-eid_190.php : pour la cabane du résinier à Claouey
Le travail du résinier et ses outils:
http://www.littoral33.com/gemmage4.htm

http://webetab.ac-bordeaux.fr/Etablissement/EVilleneuve/gemmage/page/TEGEMMEU.htm


http://www.ot-mezos.fr/gemmage.htm



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son histoire qui explique son nom.Par la place qu'il a occupée dans la sidérurgie du nord des Landes, région du Born.
Hélas, mercredi , le temps était barbouillé....
Les murs prennent cette jolie teinte ocre grâce à la pierre des Landes.
Fin XVIII ème
Naissance de la sidérurgie du Born
1762(19 Mai)
le comte de Rolly établit une "forge à fer" à Pontenx sur le cours du ruisseau Chané.
1er empire)
Les forges de Pontenx sont développées par le sidérurgiste Lareilhet : les fonderies transforment le métal brut en produits finis.
1854
Grâce au chemin de fer, les forges de Pontenx sont reliées à celles de Dax.
1918
Arrêt définitif des forges

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De remous en remous, et pour seul bruit le flot de l'eau, à Pâques on y voit des crosses de fougères lentement se déplier: une majestueuse osmonde royale sans doute ...et les oiseaux n'ont pas mangé tous les fruits du houx.
Une vision du Grand Ruisseau en fin de journée.
Bientôt les libellules, les moustiques., les pêcheurs ...et les touristes!

Vision du passé

Sur leurs tchanques perchés, au revers de la dune,

Les échassiers, vêtus ainsi que leur troupeau,

Passaient dans le soleil qui pigmentait leur peau,

Et leurs ombres allaient mourir sur les lagunes.

Leurs mains cessaient de tricoter la laine brune

Quand, rassemblés en rond, à l'heure du repos,

Ils se contaient, par la voix aiguë des pipeaux,

Leur lente migration vers l'Adour et la Rhune.

Lorsque les feux du soir allongeaient d'une lieue

Leurs jambes de géants, ils devenaient ces dieux

Qui surgissaient du sol aux temps mythologiques.

Alors s'en revenaient à longs pas, vers les toits

Qui bleuissaient à la lisière des grands bois,

Les échassiers et leurs troupeaux fantomatiques.

Bordeaux, 1921.

Georges Cazenave

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Le gemmeur


C’est l’aube ! La forêt prend son bain de vapeur.

Aiguise ton hapchot et fais gonfler ta gourde :

Il te faudra marcher aux heures les plus lourdes !

En route ! Dégourdis tes jambes de coureur.

Agile, pieds chaussés de sandale de corde,

A travers la fougère, ajoncs et jeunes pins,

Grimpe de pey en pey, et trace ton chemin

Jusqu’au grand pignadar qui dresse au loin ses orgues.

On n’entend point tes pas rapides dans les bois,

Mais le craquement sec, régulier, des écailles,

Lorsque l’arbre blessé dont tu refais l’entaille,

Sous tes coups fait gémir sa déchirante voix.

La cigale qui tambourinait les secondes,

L’écureuil qui rongeait une pomme de pin,

Sont figés par la peur qui soudain les retient,

Tant le silence est grand dans la forêt profonde.

Et puis la vie reprend car chacun te connaît :

« N’ayez crainte ! C’est notre résinier qui passe

Laisse saigner ta plaie pour la prochaine amasse,

Vieux pin ! Sinon ta dernière heure aura sonné ! »

Gemmeur ! Lorsque tu bois l’eau du dernier orage,

Dans le pot de résine accroché sur un tronc,

Lève la tête ! Ecoute un peu les bruits que font

Les vents dans la forêt comme dans des cordages !

Sous cette frondaison mobile, comme toit,

Tu pars chaque matin pour un nouveau voyage.

Dans ce monde où chacun peine dur à l’ouvrage,

Qui peut avoir l’esprit aussi libre que toi ?

Georges Cazenave

Paris, 19 octobre 1958.

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Les moutons


Où sont-ils partis, les moutons

Dont la lande en fleurs était pleine,

Qui mêlaient aux jaunes ajoncs

Les pétales blancs de leur laine ?

Dans le vide de nos forêts

Le silence demeure en quête

De leurs bêlements éplorés

Et du tintement des clochettes.

Disparus, moutons et bergers

Qui portaient même houppelande !

Tant pis si les temps ont changé

Au printemps doré de nos landes.

Mais qu’un nuage blanc paraisse

Dans le couchant mauve, irréel,

Vois ! Ce sont nos moutons qui paissent

Les champs de bruyère du ciel !

Georges Cazenave

Capbreton, le 4 septembre 1958

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Chasseur aux filets

De ta cabane de genêts

Regarde la dune qui fume ;

Sous le vent de mer déchaîné

Le sable tourne comme plume.

Pourquoi chasser par pareil temps ?

Dans tes filets pour alouettes

Penses-tu prendre les mouettes,

Les pluviers et les goélands ?

Entre les mailles de tes pantes

Je savais bien que tu cueillais

Le parfum du thym, des œillets,

Des immortelles, de la menthe !

Ton sac n’est gonflé que de vent,

Chasseur de choses irréelles !

Le marchand de gibier ne vend

De ces plumes, ni de ces ailes !

Si tu trottes de bon matin

Par le sous-bois, au clair de lune,

C’est pour te griser d’air marin,

Et pour voir se lever la Rhune !

Mais ce jour est trop décevant !

Cessons d’écouter davantage

Crépiter parmi le branchage

Les milliers d’aiguilles du vent.

Ne reste pas dans la tempête

Immobile sous ton cabas,

A voir les lourds nuages bas

Peigner les gourbets sur la crête.

Courons au hasard, tous les deux,

Au milieu des chardons fantasques

Qui vont de-ci, de-là, heureux

D’être libres dans la bourrasque.

Ou bien attrape ces mirages

Qui rapprochent les Pyrénées :

S’il n’est point d’oiseaux de passage,

Ce sera pour une autre année !

A la poursuite des saisons

Nos rêves sont des alouettes !

Prends-les dans tes filets, poète,

Qu’elles chantent dans tes chansons !

Paris, le 5 février 1953

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L’océan des dunes

Depuis combien de millénaires

Cet océan couleur de miel

Tient-il érigées vers le ciel

Ses hautes vagues de lumière ?

Mer du Ponant, mer du Levant,

Bleue ou verte, par quel prodige,

Comme un gourbet qui ploie sa tige,

Venez-vous vous briser devant…

… Des sables qu’emporte le vent ?

Cazenave, Paris le 12 janvier 1958

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Promenade en forêt

 

Roule bon train sur la grand’route,

Mon vieux vélo de quatre sous.

Les platanes m’offrent leur voûte :

Il fait bon cheminer dessous.

 

Pourquoi ce crissement de soie

Sous les ciseaux de tes deux roues ?

La route se fend devant soi

Et flotte dans les arbres roux.

 

Comme un écureuil dans sa cage

Je tourne à longueur de chemin ;

Dans un semblable paysage

Je tournerais jusqu’à demain.

 

Rayons, aux réguliers passages,

De quel temps mesurez-vous l’âge ?

Laissez, laissez se diluer

Mon être, au fond de la forêt !

 

Je suis le brouillard du matin

Qui s’accroche aux branches d’un pin.

Je suis aussi la tourterelle,

Au soleil, qui lisse son aile.

 

Ou bien je m’élève d’un vol

Et si haut dans le ciel de marbre,

Que nul ne percevra du sol

Mon hymne à la gloire de l’arbre.

 

Imprégné du parfum des bois,

Heureux de n’être plus mon maître,

Un bonheur simple me pénètre.

Qu’il me conduise où bon lui choie !

 

Paris, le 19 juin 1958




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à mon père

Un souvenir (introduction)

Il était " homme des bois "
En accord avec son prénom.
Il s'appelait Sylvain
" homme de la forêt ".
Il y a vécu toute sa vie
Refusant d'autres destins
Par choix.
Homme des bois,
Il connaissait leur géographie
Par coeur
Les yeux fermés.
Maïté
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Place du grand homme (premier hommage)

Un arbre meurt
Il dépeuple la forêt
Il désole les saules
Il attriste les chênes
Il empourpre les hêtres
Il ralentit l'élan des frênes
Il déracine les ailes des oiseaux
Mais les essences demeurent
Dans la futaie en pleurs
Et le chemin qu'il a passé sa vie à tracer
Garde ses senteurs de noisette.

Patrick T, poète belge.
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Landes (poème d'adieu)

Les arbres se souviendront des bruits de son pas.
Aux détours des allées en aiguilles de pin
Ils le respecteront et parleront tout bas
Et tairont des échos qui résonnent sans fin.
En odeur de résine le vent se souviendra...
En bruissement de branches, en craquement de bois...
Au-delà des plaines, des collines, il nous dira
Que la forêt l'aimait comme un dieu à qui l'on croit.
Dans chaque pas de sable, au dédale des troncs
Dans le trait des allées et jusqu'à l'horizon,
Dans chaque veine du bois coulant le sang blond,
Et dans les doigts poisseux, il y aura son nom...
De chaque printemps, il sera , dans l'élan de la sève,
Chaque feuille dira sa caresse sur le bois,
Et le vent nous dira, dans les allées , sans trêve...
Il est une histoire...Il était une fois.

Daniel Courtois, poète de la région parisienne.


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