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Ladrat's posts with tag: fleurs
|  | Je vous salue Coquelicots de mon jardin les rouge sang ,les vermillons Et les carmins Hymne au soleil caresse au vent pointes d'amour doucement les bourdons se balancent caracolent s'envolent de coeur à coeur une larme bonheur une perle beauté un sourire de fleur, Je vous salue Coquelicots de mon jardin.
mais aussi:
http://alienor.multiply.com/photos/album/32 |
|  | C'est une chanson pour les enfants Qui naissent et qui vivent entre l'acier Et le bitume entre le béton et l'asphalte Et qui ne sauront peut-être jamais Que la terre était un jardin
Il y avait un jardin qu'on appelait la terre Il brillait au soleil comme un fruit défendu Non ce n'était pas le paradis ni l'enfer Ni rien de déjà vu ou déjà entendu
Il y avait un jardin une maison des arbres Avec un lit de mousse pour y faire l'amour Et un petit ruisseau roulant sans une vague Venait le rafraîchir et poursuivait son cours.
Il y avait un jardin grand comme une vallée On pouvait s'y nourrir à toutes les saisons Sur la terre brûlante ou sur l'herbe gelée Et découvrir des fleurs qui n'avaient pas de nom.
Il y avait un jardin qu'on appelait la terre Il était assez grand pour des milliers d'enfants Il était habité jadis par nos grands-pères Qui le tenaient eux-mêmes de leurs grands-parents.
Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître Où nous aurions pu vivre insouciants et nus, Où est cette maison toutes portes ouvertes Que je cherche encore et que je ne trouve plus.
Georges Moustaki |
|  | Marvine , allons voir Si les roses et les coquelicots Ont dessiné leurs pétales de soie Et peaufiné à l’aube leur éclat.
Dans le jardin nonCHATlamment Tu sembles déambuler d’un air absent Et s’il s’envole vers sa quête Le merle te guette ,toi et l’impatience Qui ondule sur les poils de ton dos.
Les roses et leurs froufrous de lumière S’offrent au regard de mai soudain émerveillé Lorsque le jour promène au gré de ses envies Le faisceau de ses heures sur leur discrète robe pâle Et puis soudain fait chanter leurs couleurs les plus affirmées.
Quant aux fidèles mais rebelles coquelicots, Chaque année en ramène des nouveaux, Bien loin de l’endroit où on les attendait. Rouges, ardents, fragiles et bien cachés Ou plus foncés et lascivement épanouis Sur leurs frêles tiges haut dressés, Ils clignent du cœur et chuchotent au vent, Ploient et chavirent sous les fébriles bourdons. Adieu pétales! un coup de vent Et des larmes de sang s’effacent Laissant leur cœur à nu ; mais rien n’est perdu… Demain dès l’aube, nous irons au jardin… Aliénor |
|  | Que tous ceux qui passent par là prennent un peu du parfum de muguet. |
|  | Au printemps de quoi rêvais-tu ? Vieux monde clos comme une orange Faites que quelque chose change Et l'on croisait des inconnus Riant aux anges Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Au printemps de quoi riais-tu ? Jeune homme bleu de l'innocence Tout a couleur de l'espérance Que l'on se batte dans la rue Ou qu'on y danse Au printemps de quoi riais-tu ?
Au printemps de quoi rêvais-tu ? Poing levé des vieilles batailles Et qui sait pour quelles semailles Quand la grève épousant la rue Bat la muraille Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Au printemps de quoi doutais-tu ? Mon amour que rien ne rassure Il est victoire qui ne dure Que le temps d'un Ave, pas plus Ou d'un parjure Au printemps de quoi doutais-tu ?
Au printemps de quoi rêves-tu ? D'une autre fin à la romance Au bout du temps qui se balance Un chant à peine interrompu D'autres s'élancent Au printemps de quoi rêves-tu ?
D'un printemps ininterrompu Jean Ferrat |
|  | 1 - Les filles sont jolies Dès que le printemps est là Mais les serments s'oublient hDès que le printemps s'en va Là-bas dans la prairie J'attends toujours, mais en vain Une fille en organdi Dès que le printemps revient.
{Refrain:} Non, le temps n'y fait rien Oh non, le temps n'y peut rien
2 - Je repense à ses yeux Dès que le printemps est là Je revois nos adieux Dès que le printemps s'en va Mais son image rôde Au détour de mon chemin Quand les soirées se font chaudes Dès que le printemps revient.
3 - Je crois la retrouver Dès que le printemps est là Je cesse d'y rêver Dès que le printemps s'en va Après bien des hivers Pourtant mon cœur se souvient Comme si c'était hier Dès que le printemps revient.
4 - Parfois je veux mourir Dès que le printemps est là Je crois toujours guérir Dès que le printemps s'en va Mais je sens la brûlure D'une douleur qui m'étreint Comme une ancienne blessure Dès que le printemps revient {x2}
http://alienor.multiply.com/photos/album/15
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|  | Hier soir , lors du dîner, soudain le soleil a cligné de l'oeil et m'a appelée en aparté. Le prunus était en feu! Alors rouge et vert ou vert et rouge? Comment choisir? J'ai emporté la palette des couleurs à l'ombre de la soirée. Puis j'ai fermé les yeux et j'ai roulé mon oeil dans le kaléidoscope lumineux sur le chemin de mes rêves.Bienvenue à bord . Laissez-vous porter par l'instant. |
|  | Et je vous offre ce brin de muguet....Comme la végétation a trois semaines d'avance, il est moins joli que d'habitude.Mais le coeur y est. |
|  | Les semis de fleurs
les semis de fleurs ont atteint la toile et j'ai mis la voile là où le vent emporte les rimes , les coeurs et les poésies les chants, les cris et les mélodies. j'ai regardé pousser les fleurs d'éternité qui surgissent d'un passé où le temps les a jetées à la volée. Les semeurs de graines de futur et d'inconnu ont dépassé nos espérances ils ont allumé des couleurs pures. je voudrais des fleurs bleues des belles difficiles des belles ingrates des amours de lune rousse pour poètes retrouvés des fleurs de mots allumées aux lampes de la fraternité. le 11/04/2005 |
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